Le Mont Athos
le 22 avril au coucher de soleil le reflet du Mt Athos dans la Mer Égée
le 23 avril au lever de soleil le reflet du Mt Athos dans la Mer Égée
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Le Mont Athos
le 22 avril au coucher de soleil le reflet du Mt Athos dans la Mer Égée
le 23 avril au lever de soleil le reflet du Mt Athos dans la Mer Égée
Autopsie de l'Architecture contemporaine des villes
Nîmes
album : PALOMA
la grande Motte
Lien : Montpellier Lyon Lille Côte-Varoise Firminy Paloma
L’état des Ruines
Villa Perdicaris Tanger
Jean-Pierre Loubat est un photographe des lieux. Il scrute les architectures, les pierres, les objets comme s’il s’agissait
de personnes dotés d’une âme et qui n’auraient de cesse de nous interroger sur notre identité.Dans cette série sur les architectures à l’abandon, il a travaillé sur l’idée du temps
ou plus exactement sur la temporalité, son absence de linéarité, ses ruptures mais aussi son inexorabilité. Les lieux choisis
semblent hors du monde contemporain, tout en étant soumis à une lente mais inévitable destruction.
Le photographe révèle ici la sombre beauté des ruines, la splendeur terrible de cette impermanence. Il enregistre avec pudeur les ravages du
temps qui engloutit peu à peu la matière.“Notre monde tout entier est la cendre d’innombrables êtres vivants”, disait Nietzsche. Les
ruines rendent donc visible l’histoire, ses accidents mais aussi son irréversibilité et son destin.
La photographie devient alors comme une tentative d’immobiliser le transitoire
en une forme fixe, de solidifier le moment dans un présent éternel. “Je marche entre deux éternités”
disait Diderot dans une méditation sur les ruines, c’est un peu le sentiment qui habite le spectateur face à ces images d’une sidérante beauté.
Martine Guillerm © 2012
Album : Etats des Ruines
Quelques Instantanés pris entre Mers les Bains et le Touquet.......
Mers les bains
le Touquet
Tanger
Pour découvrir Tanger il faut y déambuler patiemment, la parcourir en tous sens aux différentes heures du jour et de la nuit, aller au-delà de l’exotisme, des clichés éculés qu’elle véhicule.
C’est dans cet esprit que lors de ses deux derniers séjours en octobre et novembre 2010 le photographe est parti à sa rencontre. , Il nous révèle alors la poésie et la photogénie d’une ville rendue à ses chimères, suspendue dans un temps et dans un espace intérieur.
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